I'll Introduce You To This.

I'll Introduce You To This.
Coucou le monde !




__Une petite présentation s'impose étant donné que je ne suis pas anonyme (tout est relatif), donc je m'appelle Camille, j'ai 17 ans et je me suis mise à écrire relativement tard, ça correspond à mon entrée au lycée avec un super prof de français qui m'a donné le goût de l'écriture que je cachais. Je me suis donc mis à extérioriser tout les scénarios aussi cons que bien qui étaient stockés depuis tant de temps dans ma ptite tête.


__Ici, se fera ma fan-fiction. Fan car elle tourne autour de l'univers de Naruto qui appartient à Masashi Kishimoto. En ce qui concerne les fans du manga, vous risquez de trouver les personnalités changée et déviaient des véritables caractères: appellez ça comme vous voulez en language de fiction. Ceci n'ayant pas pour but de pourrir l'original. J'adapte le scénario qui sort de mon imagination avec le contexte du manga. Donc vous risquez d'être surpris, car j'ai implanté de nouvelles choses, surtout au niveau de Sakura qui n'est pas du tout comme dans le manga. J'ai un style d'écriture plutôt imagé. J'utilise beaucoup les métaphores. J'adore également décrire les sensations charnelles et les sentiments. C'est pourquoi mon histoire s'attardera sur les pensées et émotions des personnages. Un côté psychologique peut être ? J'en sais rien. En tout cas j'espère pas barbant !


__ Je ne me considère pas comme un as de l'écriture. J'ai mes faiblesse notamment les fautes d'orthographes qui trainent et les virgules mal placées. Car j'ai une facheuse tendance à écrire comme je me le dicte dans ma tête et je veux tout dire d'un bloc. Rassurez-vous j'y ai travaillé depuis ! Ceci dit dans la progression de la fiction, je tenterais de les transformer en points forts notamment grâce à l'aide de mes prélectrices Cha' et Manon qui m'aident comme des chefs !
Pour ce qui est des publications, je ne peux pas me prononcer pour la simple raison de ne pas vous donnez de faux espoirs car je risque de manquer à ma parole. Les chapitres arriveront en temps voulu mais en prenant compte du travail qu'ils demandent. D'autant plus que cette année, je me suis engagée dans plein d'activités qui boostent mon quotidien et Dieu merci ! J'organise un festival rock (c'est vraiment génial) jusqu'en Mars, je m'occupe avec la photo et le dessin, je crée également une chorégraphie pour l'option BAC (même si je ne suis qu'en 1ère je prends le maximum de temps !) et puis les dissertations en L sont lourdes: 2 copies doubles pour la première et 2h passées rien que sur le plan !
Cependant, je n'abandonne pas cette histoire que j'écris avec plaisir et qui est un vrai paradis de calme lorsque je veux me reposer et sortir de la réalité. Je m'excuse donc en avance des silences radios que je pourrais laisser sur ce blog mais je tacherais d'actualiser un peu tout ça.



__N'hésitez à me laisser vos avis car c'est ma plus grosse source de motivation, même si je ne réponds pas à tous, si vous souhaitez des réponses le seul moyen est de me faire savoir les questions ! Je préviens également de la suite, donc si vous le voulez, laissez un commentaire qui le précise.





Progression:

Chapitre 9. En Ligne.
Chapitre 10. En cours d'écriture.




Je vous souhaite à toutes et tous une bonne lecture.




Cam'

# Posté le samedi 08 mars 2008 12:35

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:43

CHAPITRE 1.

Verdana: point de vue du narrateur.
[Courier New]: point de vue Sakura


Le diable est mort.


Music: Requiem for a dream (remix).



__Elle marchait le long d'une ruelle étouffée par le silence. Seul l'écho de ses pas la suivait. Le vent s'engouffrait dans sa nuque effleurant d'une caresse, ses sens en éveil. Il n'y avait personne. Un léger frisson parcourut son échine. Le crépuscule du soleil débutait sa descente sur le village. L'absence des gens ne semblait pas la préoccuper, l'atmosphère se glaçait juste un peu plus. Alors elle continuait de marcher. Seule.

Lorsqu'elle atteignit le bout de la ruelle, elle entendit un lointain murmure. Elle pressa le pas, attiséepar sa curiosité. Le bruissement résonnait de plus en plus fort dans sa tête. Elle arriva à percevoir le son de plusieurs voix. Plus la distance diminuait, plus les éclats du bruit amplifiaient. Au virage d'une rue, elle vit sur la façade d'un bâtiment une lueur flamboyante. Les éclairs des flammes se bousculaient sur le mur.

Elle se mit à courir. Prise de peur, elle courut plus vite. Lorsqu'elle dépassa le tournant, l'effroi étrangla sa gorge. Il y'a cinq minutes de cela, elle pensait rentrer chez elle. Mais ce jour-ci, il en fut autrement.


[Des cris. Des cris stridents, discordants, essoufflés... Le sol vibrait sous le roulement des pieds qui frappaient le sol.

Sur la place principale du village, je vis les gens se rassembler autour de quelque chose qui m'était caché. Je ne comprenais pas l'agitation autour de cet attroupement. La haine émanait de tous les côtés. Les mots étaient crachés par l'agressivité. Les insultes fusaient sous la colère. Je voyais les ombres grandir tels des monstres et les visages se crisper sous l'amertume.

Ils attendaient... C'était comme si un désir inassouvi allait enfin se réaliser.

Les torches étaient levées haut dans le ciel. La lumière rouge du soleil perçait la voûte céleste. Je m'avançais un peu plus vers la foule. Soudain, les gens s'écartèrent pour laisser place à une escorte de soldats. Deux d'entre eux ouvraient la marche: ils avaient l'expression dure sur leur visage pourtant figés. Je découvris alors une silhouette qui trainait derrière eux: un sac cachait sa tête et une rude corde lui liait les mains.

Le cortège avança jusqu'au milieu de la place puis se stoppa. Un officier leva sa main autoritaire et les cris cessèrent. L'atmosphère était pesante : les flammes craquaient et le vent inhalait au-dessus de nous dans un bruit sourd... Deux agents des forces spéciales sortirent des rangs. Ils tenaient fermement ce qui semblait être le prisonnier. L'un lui donna un coup sec dans le dos, ce qui le fit tomber à genoux et l'autre lui retira violemment le sac de sa tête d'une main et de l'autre, il la releva en lui agrippant les cheveux.

L'effarement coupa net ma respiration. C'était mon frère qui se tenait accroupi au milieu de ces yeux affamés. Sans réfléchir, je tiraillai les corps pour me frayer un chemin jusqu'à lui :
- TAIRA ! NON !]



xxx


__Son cri brisa le silence. Les gens se retournèrent et la virent accourir. Elle bousculait les gens aussi fort qu'elle le pouvait. La peur s'était emparée de son corps. Elle jaillit hors de la foule à bout de souffle :
- TAIRA !

Le jeune prisonnier leva les yeux et aperçut sa s½ur cadette désemparée. Jamais il ne l'avait vu dans un tel état rt c'était à cause de lui :
- Sakura... va t-en !

Un coup vint alors le frapper : il tomba à terre et se releva avec peine.
- NON ! Laissez-le tranquille ! s'écria t-elle.

La jeune fille se jeta aux genoux de son frère et l'étreignit de toutes ses forces. Son ainé entendait les sanglots étrangler sa gorge. Il ne savait que faire pour l'apaiser, la protéger : il aurait voulu lui dire que tout allait bien se passer, qu'elle ne devait pas s'en faire pour lui... Mais vu le désespoir dans lequel lui-même était plongé, il s'abandonna au bras de sa s½ur et plongea sa tête dans son cou ne pouvant la serrer à cause de ses liens. Il voulait profiter plus que jamais de sa présence, de sa chaleur, de son odeur... Sakura était effrayée. Elle resserra son étreinte :
- Je t'en prie... ne me laisse pas... peina elle à dire.

Des bras l'agrippèrent et l'arrachèrent violemment à Taira. Il l'a regardé se débattre comme si elle voulait rattraper quelque chose; peu être l'espoir qui s'éloignait de plus en plus d'elle. Il voyait ces yeux s'embuer de larmes :
- JE VOUS EN SUPPLIE ! NON ! VOUS NE POUVEZ PAS !

Ce spectacle l'anéantissait encore plus :
- Sakura ! Lâchez-la ! Cria t-il.

Un violent coup l'abattit encore plus.

Un homme massif sortit des rangs. Il portait une cape noire et son katana scintillait entre ses mains. A l'apparition du bourreau, la foule l'acclama. Les cris reprirent de plus bel: ils appelaient la mort. Lorsqu'elle vit l'ombre de cet homme s'approcher de plus en plus de son frère, son accablement grandit. Elle voyait l'heure approcher doucement : c'était une véritable torture. Elle ne pouvait rien faire à part cracher ses poumons dans l'espoir que quelqu'un l'entende. Mais personne n'y prêtait attention : elle était seule.

Le bourreau vint se placer derrière Taira. Celui-ci écoutait la haine qu'on lui crachait à la figure. Il subissait les regards barbares qui le dévisageaient tel un monstre. Il regardait pour la dernière fois sa s½ur qu'il aimait tant. Chaque fois qu'elle hurlait son nom, c'était un poignard qui écorchait ses souvenirs: elle aura toujours été là pour lui alors que les autres lui tournaient le dos, jusqu'au dernier souffle elle l'aura accompagnée: même une vie entière n'aurait pu témoigner de tout ce qu'il lui devait. Le bourreau empoigna des deux mains le katana et le leva en signe de gloire. La couleur rouge sang du soleil se reflétait sur l'arme. Sakura devenait folle, la peur de l'avenir accroissait en elle: qu'allait t-elle faire au moment où elle le retrouvera gisant sur le sol ? L'image d'un frère qui ne serait plus qu'un cadavre la tuait. Elle n'arrivait pas accepter le sort que l'on jetait sur elle et sa famille. Les cris rugissaient de plus en plus fort.

Taira sourit à sa s½ur mais rien ne pouvait la calmer.

Dans un éclair, la lame du katana s'abattit sur Taira et le transperça de plein fouet. Un hoquet s'échappa de la voix de Sakura : son souffle fut coupé net. Elle vit le corps de son frère se courber sous la vive douleur. La fin qu'elle redoutait était arrivée: le film ne cessait de tourner en boucle dans son esprit meurtri.
Taira sentait venir son dernier souffle. Le rythme de son c½ur s'affaiblissait rapidement, sa gorge se serrait et ses mains tremblaient. Un léger voile venait recouvrir ses yeux. Les acclamations des villageois résonnaient dans sa tête jusqu'à devenir un lointain soupir. Le bourreau retira la lame du torse du prisonnier qui s'écroula dans un bruit sourd. Il entendit les dernières ovations des bêtes qui l'entouraient:
- Le diable est mort !



By Cam'
CHAPITRE 1.

# Posté le samedi 08 mars 2008 12:47

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 13:18